Centre Canadien de Naturopathie

L’Homéopathie c’est quoi ?

L’homéopathie provient des mots grecs « homoios » qui signifie semblable et « pathos » qui veut dire maladie. Elle s’oppose à l’allopathie qui traite les maladies par les contraires. Cette technique thérapeutique qui traite donc les maladies par les semblables a été fondée il y a 200 ans par Samuel Hahnemann, médecin allemand.

Le grand public mais aussi les professionnels de la santé sont de plus en plus conscients de l’intérêt de l’homéopathie à l’intérieur de l’arsenal thérapeutique actuel.
Cette thérapie connaît depuis quelques années un développement tout à fait remarquable en Europe, au Canada, et aux États-Unis. Cet engouement ne date pas d’hier car à la fin du XlXe siècle, l’Amérique du Nord a vu arriver les médecins homéopathes du Vieux Monde. Elle faisait de plus en plus d’adeptes aux États-Unis grâce à la fondation de l’American Institute of Homeopathy

Aux États-Unis, on dénombrait 14,000 médecins homéopathes en 1890, tandis qu’en 1926, il existait 153 instituts homéopathiques à travers le continent nord-américain, abritant plus de 20,000 lits et soignant 750,000 patients par an. L’homéopathie était de plus enseignée dans plusieurs villes universitaires d’Amérique du Nord comme Philadelphie, Chicago, San Francisco, etc… tandis qu’il existait de nombreux hôpitaux homéopathiques, dont la fondation remonte à 1894.

On assiste aujourd’hui à un regain d’intérêt pour les médecines alternatives et en particulier pour l’homéopathie, surtout chez les malades qui en fait fuient la médecine traditionnelle et ses travers. C’est maintenant devenu un lieu commun de proclamer que l’allopathie a sécrété ses propres limites, elle qui se croyait toute puissante et invincible face aux maladies. Or les médicaments allopathiques sont la cause de biens de troubles, voire de maladies dites iatrogènes, c’est-à-dire directement causées par les médicaments prescrit. 

On comprend aisément que désormais les patients aiment à rechercher une médecine qui s’attache certes à les soigner, mais aussi à ne pas les détruire en même temps. L’homéopathie renoue donc avec les principes de base de la médecine hippocratique : » Primum non nocere » ce qui signifie d’abord ne pas nuire, précepte qui semble malheureusement être oublié par bien des médecins allopathes.